Skip to content

On a pas trouvé de titre alors on n’en a pas mis.

Par Julien & Arnaud le 31 oct 2011

De temps en temps, il arrive que sur ce blog on fasse un bon gros billet récap avec tout plein de trucs en bordel. Bon généralement c’est quand on a pas eu le temps de poster toutes ces choses avant, alors du coup comme on est des grosses fainéasses malins on fait une seule publication au lieu de 12.

Tout ça pour dire que là, c’est ce genre de billet.

On démarre avec du connu. Le magazine Stratégies, 40 ans, anniversaire, gâteau, tout ça tout ça, ET une idée superbe : demander à des directeurs de création de grosses agences françaises d’imaginer la Une du magazine des 40 ans. Au final cela a donné 15 unes différentes, dans des styles et concepts parfois très éloignés. On ne va pas vous montrer les 15 (faut pas déconner non plus) mais on va quand même vous proposer nos coups de coeur (et vous dire pourquoi elles nous ont plu, évidemment, sinon c’est trop facile, on est pas sur un tumblr ici bordel de merde… un peu de sérieux, quand même).

La première à avoir retenue notre attention est celle signée Eric Holden et Rémi Noël pour TBWA/Paris :

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

C’est couillon (dans le bon sens du terme évidemment), c’est hyper simple (« on prend la demande au 1er degré »), ça n’a aucun message derrière, mais finalement… c’est aussi cela qui, parfois, fait les bonnes pubs non ? On était un peu gênés au départ par le côté « c’est juste une blague en fait », mais quelque part c’est aussi ce qui fait la force de cette une et son originalité.

On a également beaucoup aimé l’annonce signée Pascal Grégoire pour La Chose :

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

C’est drôle, on peut interpréter un peu comme on veut, et surtout, surtout, la référence est vraiment top. S’il y a UNE affiche en France qui a marqué le monde de la pub, c’est bien celle de Myriam. Choix judicieux donc, et en plus le rendu est drôle.

Dans un autre registre, moins fun mais tout aussi intéressant, Benoît Devarrieux pour Ateliers Devarrieux :

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

Alors c’est moins drôle hein. Le côté « la fête est finie », forcément, ça incline moins à la joie et plus à la nostalgie de la glorieuse époque de la pub reine. Mais derrière cela amène à une vraie réflexion sur l’évolution du secteur, sur ses nouvelles contraintes, et c’est cela aussi qu’on aime beaucoup. Et puis le jeu avec les mentions légales est sympa, et la mise en page soignée. On ne peut s’empêcher de sourire en tombant sur l’accroche « Bon anniversaire quand même », malgré un fond de message sérieux la forme fait qu’on arrive à trouver cela amusant.

Et enfin, notre chouchou, celle d’Olivier Altmann pour Publicis Conseil :

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

C’est pas beau hein. Loin de là, graphiquement ça pique même un peu les yeux (NB : même si MixedTape nous précise en commentaire que dans la version papier de Strat, le fond gris de ce visuel était en fait du papier miroir, donnant ainsi un effet réfléchissant très approprié; forcément, en version web, ça fait moins la blague). Mais on s’en moque, parce que ce qui est important ici, c’est le message. Pas de complaisance, cette annonce est critique, elle tape là où cela fait mal et c’est ça qu’on aime (notre côté sadique). Cette annonce est dérangeante, elle prend à témoin le journal et ses lecteurs, et leur énonce clairement que cela fait 40 ans qu’ils se regardent le nombril.

Dénoncer ainsi les concours d’ego dans un print célébration où on est plutôt tenté naturellement d’être complaisant, c’était osé, c’est réussi d’une manière limpide, et cela fait réfléchir. En tout cas nous on adore !

Allez tiens, puisqu’on est dans le print, en voici un autre que vous avez peut-être vu passer, c’est celui qu’a publié Heineken dans l’Equipe au lendemain de la défaite de l’Equipe de France de rugby en finale de la Coupe du Monde en Nouvelle-Zélande contre les All Blacks :

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

Advertising Agency : Publicis Conseil
Client : Heineken France

C’est simple, ça coûte pas cher, c’est efficace (faire passer un message en seulement trois mots, essayez et vous comprendrez que des fois CR c’est pas si simple), bref c’est un joli coup de com’ quoi.

Autre marque, autres prints, mais cette fois-ci beaucoup plus confidentiels :

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

Advertising Agency: G/PAC Comunicação Integrada, Curitiba, Brazil
Creative Director: Ricardo Leite
Art Director: Ricardo Hurmus
Copywriter: Rafael Coradine
Illustrator: Marcão

Clairement, le premier visuel avec Dark Vador fonctionne mieux que le second avec Gollum. Plus drôle, on sent que l’autre c’est la décli qui a été faite pour pouvoir dire que ce n’était pas un one shot. La seconde marche hein, elle est seulement un ton en-dessous. A part cela, les illustration sont sympas mais sans plus. Non ce qu’on aime bien en fait, c’est le concept, l’idée de départ qui est VRAIMENT sympa et bien bien drôle. Les mots sont efficaces, surtout sur l’annonce Dark Vador. La signat’ est sympa également, et surtout on a noté aevc intérêt le petit effort qui a été fait pour l’intégrer (le jeu graphique avec le nonos).

Et pour terminer au rayon print, on ne résiste pas à l’envie de vous montrer ce que nous propose l’ami Erik Vervroegen depuis son nouveau bureau de chez Goodby, Silverstein & Partners à San Francisco sur le budget AIDES (qui décidément le suit partout) :

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

Advertising Agency: Goodby, Silverstein & Partners, San Francisco
Executive Creative Director: Erik Vervroegen
Art Directors: Antonio Marcato, Raphael Milczarek, Andre Massis
Account Executive: Francois Grouiller
Copywriters: Will Elliott, Icaro Doria
Illustrators: Cristiano Siqueira, Mike Kazaleh, Nathan Fox
Print Producer / Art Buyer: Britt Gardner, Renee Hodges
French Translator: Veronique Sels

C’est sympa, un peu bourrin, mais le traité est marrant et original, ça fait sourire. Après de notre côté en voyant cela on n’a pas pu s’empêcher de repenser à ce print datant de la grande époque de BDDP&Fils (2002 si nos mémoires sont bonnes), pour le gel lubrifiant Manix :

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

Agency: BDDP et Fils, Boulogne Billancourt

Creative Director(s): Olivier Altmann

Copywriter(s): Bruno Delhomme

Art Director(s): Damien Bellon

Photographer(s): Vincent Dixon

Ah c’était pas très fin non plus hein, mais c’était bien drôle quand même.

Bon sinon quoi vous dire d’autre ? Ah si, on peut également faire un point sur les opés de marques qui se sont passées récemment. On pourrait ainsi citer :

- La Caisse d’Epargne, qui pour le lancement de son agence en ligne a fait appel aux talents de démo de Buzzman (là c’est juste une vidéo de démo, mais faites le test sur lenversduweb.fr vous verrez c’est mieux) :

Une petite expérience interactive plutôt pas mal foutue, bien qu’un peu longue. On aime les petites références qui ont été disséminées tout au long des différentes séquences, la démo produit qui montre vraiment par A+B les avantages du service sans être (trop) chiante. Bon c’est pas du niveau de Tippex non plus hein, mais compte tenu du secteur on est moins intransigeants, il aurait été difficile de proposer quelque chose de complètement déglingo. On a aussi un léger doute sur le choix du comédien principal qui a été retenu, mais ça c’est peut-être perso.

- Frisk, qui a lancé son site Social Booster, pour vous aider à composer votre couple idéal (!), accompagnant le tout d’une présence dans 80 restos branchés de la capitale et d’une soirée au Bus Palladium. Ben oui c’est connu, quand on pue pas de la gueule c’est plus facile pour pécho hein. Merci Frisk :)

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

- Grolsch. La marque de bière néerlandaise, récemment arrivée en France, continue sa politique d’inflitration en France. Après une première Grrrrr Block Party vers Montmartre, après des partenariats avec plusieurs dizaines de lieux d’exposition à Paris et en région, la marque a remis le couvert il y a peu avec une nouvelle Grrrr Block Party, cette fois-ci au coeur du quartier Montorgueil.

Là on a pas d’image alors on n’en met pas.

- BNP Paribas : double lancement pour la marque, avec à la fois une campagne d’affichage (que vous avez sûrement vu dans le métro, si ce n’est pas le cas ben vous êtes pas manchots hein, vous faites une recherche Google et pis c’est tout), et le lancement également d’une application iPhone / Android pour jouer au tennis en ville. Ça vous paraît bizarre ce qu’on raconte, regardez la vidéo ci-dessous, cela deviendra plus clair :


Bon on va pas rentrer dans les détails hein, mais en gros l’appli elle vous permet de jouer au tennis en pleine ville, en utilisant toutes les fonctionnalités de votre mobile dernier cri qu’il est bien (genre accéléromètre, géolocalisation, etc.). C’est peut-être pas encore du niveau de la Wii ou autre Kinnect, mais faut reconnaître que c’est prometteur pour l’avenir (et le terrain de jeu est plus grand que votre salon).

- IN2 : Ok, tous ceux qui ont lu « iiiihènnne deeeuuuux » vous sortez. Hého nan on déconne partez pas, qu’il reste quand même quelques lecteurs sur ce blog, siouplé. Donc, ça se prononce « intou ». Et c’est des casques. Ouais hého ça va hein, on parle de ce qu’on veut d’abord ici, et si on veut parler de casques et ben on en parle. Na.

Non mais bon sérieusement, si on vous parle de ces casques, c’est parce que :

1) Ils ont un son vraiment bon, et pour la modique somme de 100€ 99€ vous aurez du mal à trouver quelque chose d’équivalent.

2) Leurs designs sont cools. Suivant le principe de l’audio clothing, vous pouvez choisir votre casque en fonction de votre look, et ça c’est plutôt chouette. La gamme actuelle est composée de 5 styles différents, et finalement la seule vraie question qui se pose c’est « lequel je prends ? » Nan parce que le denim il va bien avec tout, le noir il fait sobre mais avec son petit fil jaune c’est le petit détail top, etc.

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis. On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis. On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

3) En plus de faire casque audio (heureusement, attend…) vous pouvez aussi téléphoner avec, changer de cordon (2 de couleur différente fournis), et brancher un autre casque directement dessus, en cascade : un lecteur, deux personnes branchées dessus.

4) Le casque isole pas mal. Bon ça peut aussi être vu comme un inconvénient, genre quand vous traversez la rue et que vous n’entendez pas le bus qui arrive dans votre dos (et BIM), mais en même temps c’est ce qu’on demande à ce genre de casque non ? De ne plus entendre que sa musique, et plus les pleurs du chiard à côté de vous dans le métro, ou la conversation téléphonique de la petite connasse sympathique jeune fille qui raconte sa vie dans le bus, etc).

5) On a pas de 5ème point mais on trouvait que ça sonnait bien.

6) Nan bon là ça devient lourd, on va arrêter.

- Nike : on vous a gardé la meilleure opé pour la fin. Le lancement le plus fou qu’on ait pu voir depuis des mois. Pour la promotion de sa dernière sneaker, la Air Jordan M8 Melo, la marque et son agence Wieden + Kennedy ont en effet vu grand : sur un quai New Yorkais, ils ont invité près de 2500 personnes à venir assister à un concert du rappeur NAS, et surtout à assister à ça :

Client : Nike

Agence : Wieden + Kennedy

Ça s’appelle « Explosive Water Projections », ça a du couter un bras, et c’est vraiment superbe.

Bon revenons à la pub tradi avec quelques petits spots maintenant. Tout d’abord, si vous êtes un gamer, vous allez adorer cette pépite de film pour Playstation (d’ailleurs vous l’avez forcément déjà vu, mais quand c’est bon faut pas se priver, allez hop) :

Client : Sony

Agence : Deutsch, Los Angeles

Créatifs : Josh Fell, Ryan Rickey, Mike Bryce, Shannon McGlothin, Jason Elm, Sam Bergen

Réalisateur : Simon McQuoid

Pour le coup, ce spot est vraiment bien ciblé, parce qu’il va parler à la cible et uniquement à la cible (ben oui, si vous n’êtes pas gamer, vous n’avez pas les références, et du coup ça vous laisse indifférent). C’est peut-être la seule chose qu’on pourrait reprocher à ce film, tant après il va plaire aux amateurs de jeux vidéos. Ceux-ci vont en effet l’aimer autant pour sa qualité indéniable que pour le fait qu’il s’adresse vraiment à eux, avec leurs codes, leurs références. Un petit bijou, on vous dit.

Sinon au rayon bagnole, c’est toujours avec une certaine attente qu’on découvre les nouveaux spots Volkswagen. Un peu comme un gosse juste avant d’ouvrir ses cadeaux de Noël quoi. Il faut dire que la marque nous a habitué a une telle qualité de création qu’on en deviendrait presque exigeants. Alors là, ces deux spots pour promouvoir l’opération Instants Gagnants du constructeur, inutile de vous dire qu’on les a regardés avec attention.

Client : Volkswagen

Agence : Agence .V.

Créatifs : Emmanuel de Dieuleveult et David Derouet

Pour nous, le film « Astronaute » est celui des deux qui marche le mieux. Plus drôle que l’autre, plus couillon, il en est d’autant plus efficace. Les deux nous ont fait marrer hein, ils sont tout à fait dans la lignée de ce que la marque nous propose régulièrement dans ce genre d’opérations. Mais la situation de l’astronaute est plus sympa que celle du film « Princesse », et surtout, surtout, le casting est top.

En tout cas, bravo .V., ces spots font perdurer la tradition de créations décalées et marrantes pour VW, et nous on aime.

Han tiens, puisqu’on parle de l’agence .V., on s’en voudrait de ne pas citer une autre opé qu’ils font pour un autre de leur client, Bosch. L’agence a en effet imaginé un jeu Facebook en partenariat avec la sortie en DVD et blou raie du film d’animation Rio, « BABY BIRDS » (un social game sur Facebook, qui rappelle furieusement les Tamagotchis de l’époque… et ça nous rajeunit pas).

Vous connaissez notre conscience professionnelle (chuut.. on ne veut rien entendre), on a testé ce jeu. Et re testé. Et encore testé. Et encore. Bon en fait on y joue tous les jours, faut avouer que c’est un peu addictif (et pis y a un voyage à Rio à gagner aussi, héhé). Pour aller y jouer c’est ici, sinon vous pouvez aussi cliquer sur l’image ci-dessous #çamarcheaussi #cesttropfort

 On a pas trouvé de titre alors on nen a pas mis.

Client : Bosch

Agence : Agence .V.

Directeur de création : Christian Vince

CR : Charlotte Bocher, Emilie Imbert

DA : Antoine Dubot, Allan Huon, Nicolas Martinie

On va émettre une petite critique sur ce jeu (bah oui quand même hein), la musique est amusante la première fois, mais quand comme nous vous passez près de 30 minutes par jour sur l’appli, la boucle est assez relou…

Enfin, on ne pouvait pas terminer ce billet sans vous reparler d’Imany. Oui, on sait, on a déjà évoqué cette artiste, et plusieurs fois même. Mais bon, étant donné qu’on a eu l’occasion de la revoir il y a peu en formation full band à La Cigale à l’occasion d’un superbe concert (à guichet fermé évidemment), on s’est dit que c’était le bon moment pour aborder le sujet.

Car depuis que nous l’avons découverte il y a un an, la belle a fait du chemin. À l’époque, elle n’avait pas encore d’album, et en était seulement à ses premières prestations scéniques. Depuis, elle a enchaîné plus de 80 premières parties, de très nombreux concerts acoustiques, ses premiers concerts full band à travers toute la France, des télés, des radios, des sessions pour des blogs musique, des showcases, etc. Son premier album « The Shape of a broken heart » est également sorti, et il vient juste d’être disque d’or.

Mais surtout si on vous en parle encore, c’est avant tout parce qu‘on aime beaucoup. Et on ne résiste pas à l’envie de vous proposer une de ses chansons en version formation complète (vous verrez, c’est encore mieux, sa musique se charge encore plus en émotions). C’est « Please and Change », c’est l’un des (nombreux) morceaux qui nous donnent des frissons, et cela sera bien plus parlant que tous les (mauvais) discours que nous pourrions faire. Listen and enjoy…

via, pêle-mêle : 40cents, Adsoftheworld, RPCA, Alexis Noyon, PPC, et on en oublie sûrement alors on va dire Google #pourquoipashein

Catégorie → 360

10 commentaires
  1. La couv de Publicis pour Stratégies pique les yeux, mais normalement, la vraie couv est en effet miroir… Ca change tout je sais. Même si presque personne n’a pu la voir au final :)

    (putain c’était long comme article).

  2. Pour les couv, on a flashé sur les mêmes (grosso modo). Même si je n’accroche toujours pas à celle de TBWA, il y a un côté « I see what you did there… » un peu gros… Mais gros coup de cœur pour la référence de la couv’ La Chose :)

    Et sinon, vous metez combien de temps à écrire un article aussi long ? oO

  3. @Florian : On va préciser que c’est un effet miroir, merci beaucoup de nous l’avoir fait noter (et c’est vrai que du coup ça change tout oui, c’est 10 fois mieux)
    (le billet est long mais on s’est dit qu’en cette longue journée où presque personne ne bosse, les malheureux de permanence auraient besoin de lecture)

    @Eowenn : Oui même hésitation au départ sur celle de TBWA. D’abord on a pensé « c’est facile », et ensuite « ouais mais c’est drôle », puis « c’est facile quand même », et ensuite « ouais mais c’est très drôle », et puis… bref, au final c’est le côté drôle qui l’a emporté pour nous :)

    (on a pas mis si longtemps que ça à écrire ce billet, l’avantage d’écrire à 4 mains… 2 sur le clavier, une sur une bière et une sur un burger)

  4. Ça recommence à publier fort dis donc !
    Sinon, c’est un peu la consécration de Olivier Altmann et des pubs couillonnes ce post, non ? (Sans lien entre les deux évidemment :) )

  5. @40centimes : ouais on a eu comme une envie de s’y remettre là :) C’est vrai que la pub d’Altmann nous a beaucoup beaucoup plu, enfin qqun (et pour le coup pas n’importe qui) qui dit tout haut qu’on a tendance à passer notre temps à se regarder.
    Quant aux pubs couillonnes, c’est plus fort que nous, on a toujours été fans héhé

  6. eskwaad permalink

    OMG, thx pour le florilège en mode tour du monde d’idées dingottes. Me v’là tout essoufflé des yeux.

    Par contre, il y a une faute dans la couv’ de Stratégies version Devarrieux. Too bad.

  7. @eskwaad : cool que ça te plaise. Elle est où la faute sur l’annonce Devarrieux ? On a re re regardé et on l’a pas trouvée (mais on a des petits yeux ce matin)

  8. eskwaad permalink

    La tranquillité a perdu un L dans la bataille des mentions légales. Bien sympa le brain feeding pour les oubliés du pont en tout cas.

  9. @eskwaad : oh bordel, très bien vu, félicitations tu as l’œil… Effectivement, ils ont gouré.

  10. eskwaad permalink

    Mea Culpa.
    D’après les nouvelles règles d’orthographes, quelques “anomalies” ont été supprimées de la langue française… Imbécillité est, par exemple, devenu imbécilité.
    Du coup, si ça se trouve, la loi de 1990 préconise également de transformer tranquillité en tranquilité… (même si le correcteur d’orthographe le souligne toujours en rouge…)
    Damned, l’esprit chavire, mais l’honneur de Devarrieux est sauf ;)

Ecrire un commentaire

Note: le XHTML est autorisé. Votre adresse mail ne sera jamais publiée.

Abonnez-vous aux commentaires par RSS